ACTE III, SCENE Y
La paix dès ce moment n'est plus dësespërëe : Puisque Créon la veut , je la tiens assurée. Bientôt ces cœurs de fer se verront adoucis: Le vainqueur de Crëoji peut bien vaincre mes fils, (i)
(A Etéocle.) Qu'un si grand changement vous dësai^me et vous touche; Quittez, mon fils, quittez cette haine farouche ; Soulagez une m.ère, et consolez Crëon; Rendez-moi Polynice, et lui rendez Hëraon.
Mais enfin c'est vouloir que je m'impose un maître. Vous ne l'ignorez pas, Poljnice veut l'être; Il demande surtout le pouvoir souverain , Et ne veut revenir que le sceptre à la main.