V.MnlELIN un I. A I'iiIS>A>e
Toy ([ui jadi» réduil sous l'amoureux < nipire, Pour addoucir l'aigreur de ton mal rigoni'euv. As si bieu s^eu le [daindrc en tes vers amoureux, (Ju'Amour, bien que tyran, les lisant en soupire .''
Ore montant jilus haut les cordes de la lyre, Tu dresses vers le ciel Ion vol avanlureux,
VovL',! 1,1 noie du la p;iye 9.
\iiii .|U' (ll■^ lii'iiulc/ ili' (-,■ lu'ii liicii-iiiHircux I r |p|as divin sujet tu te jinissos cslii'c.
Ko.'-- Porte:?, c'est le. hul où lu visois tousjouis, Va croy que tout expies, rscrivaiil les amouis, 'l'u choisis Parliienice, llippolyte ri Kiane.
Car tous ces cliaslcs iiiniis préilisoiiMit, (pi'à l.i lin Tu devois de tout poiiut (piittcr l'airmur prolaiic, Kl d'un plus i^iavc Ion ilianliT l'amour divin.
It. Kmiionm;.
Qui litlcrtil iiiijrH iiiil/o non diiiilr nu-ii,iiuil 1)1:111 cuitcrcl quondiim Ci/pridii pciic puer,
Siiiic .simili Ile vilx l'oi\T,€u> hisira pi'iryil Bi.s Ir'ni, rir siuiuiliir qux iiidfii.s iiplti vint :
/Elcniiimqiie jiibcl viiliim fti/mciilii viilcir, Ycrncrm ni rcro pixdirri orc Itcum.
W. Sii;pii.\.\
I l'iolieii Kslienne, deuxième lils de lleiiii K^lieime, pieiiiier du iimii . d était né à l'aris eu 1503, et inuuiiil à (ieiiéve en 1559. Il savait le latin, le ^iTC et l'iiéljieu, comme la plupart des érudils contemporains. Ayant fondé une imprimerie sous sou nom, il prit pour enseigne un olivier, trois cent iiualre-\ingt-deux ouvrages sortirent de ses presses, parmi lcsi|uels ou compte au moins onze éditions de li Bible. Ces reproductions des livres saints le firent ])ersécuter sous Henri !t. Aussi se relira-t-il à Genève, ou il embrassa la religion proteslante et fut reçu bourgeois en l."io6. On lui doit le savant lexique intitulé : Thésaurus lingiix Itttina^, dont il fut en même temps l'auteur, l'imprimeur et l'éilileur.