‹ Œuvres. Avec une introd. et des notesChapitre 58 sur 150 · I-M I.KS A MOT lis 11 II I l'I'dl V ! i · texte numérisé non relu

I-M I.KS A MOT lis 11 II I l'I'dl V ! i

Se lit Mil niiiu lli>lr vi-.,ij^c, Mon tiMiil (lins iKillcM'sl ih^viMiii; io suis courbe comme uiu; souclio, Kt, sans que j'ose ouvrir la bouelie, Je meurs il'uu supplice inconnu.

Le repos, les jeux, la liesse, l.e peu (le soin d'une jeunesse, Kt tous les plaisirs m'ont laissé; Maintenant rien ne me i)eut jilaire, Sinon, devôt el solitaire.

Adorer l'œil ipii m'a blessé.

D'autre sujo! je no compose.

Ma main n'écrit plus d'antre cIio.m'.

Là tout mon service est rendu, Je ne puis suivre une autre voye, Et le peu de tans que j'einploye Ailleurs, je l'estime perdu.

Ouel chai me <ui (piel Dieu plein ircnvii; A clianjié ma i)reniiere \\o, La comblant d'inl'eliciléï Et toy, Liberté désirée.

Déesse, où l'es-lu retirée.' lietqurne, o douce Libellé!

Les traits d'une jeune j;uerriere, Un port céleste, une lumière, Un esprit de gloire animé, Hauts discours, divines pensées, El mille vertus amassées Sont les sorciers qui m'ont charmé.

Las! donc sans profit je t'appelle.

Liberté précieuse et belle !

Mon cœur est trop fort arresté :

En vain après toy je soupire, El croy que je le puis bien dire, l'our jamais, adieu, Liberlé!

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