CI. LOMCt
Aulie-l'ois mes travaux lu rendois soulagez, Et ma jeune fureur sous Ion ombre aiuoitie ; Mais, helas! ta laveur s'est de moy départie, Je sens tous tes pavois en espines changez.
Je ne sçay plus que c'est du repos que tu donne>; I,a douleur et l'ennuy de cent pointes félonnes M'ouvrent l'amc et les yeux, en ruisseaux translorracz.
Apporte, ô douce nuicll un sommeil à ma vii-, Oui de fers si pesans pour jamais la deslie i.i d'un voile éternel mes yeux tienne fermez.