Tome y/. il
nois , c'est celle de Biondetta. Je tombois, une autre main me retire, et je ne trouve entre les bras de ma mère.
Je me réveille , encore haletant de frayeur. Tendre mère ! m'écriai-je , vous ne m'abandonnez pas , même ea rêve.
Biondetta ! vous voulez me perdre?
Ma s ce songe- est relTet du trouble de Bion imagination. Ah ! chassons des idées qui me feroient manquer à la reconnoissance, à riiumanité.
J'appelle un- domestique et fais de- Tnandcr des nouvelles. Deux chirurgiens veillent : on a beaucoup tiré de
sancT ; on craint la fièvre.