Tome IF, li
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dent, nous nous exposerons; il ne sera jamais exposé. Mais lût-ce eiifre ses bras , l'odieuse Racliel sera poign.ndée.
Si la mort de ce monstre n*é(oit résolue, les expéditions cpie je porte en feroient prononcer l'arrêt Elles déclarent la nation Juive exempte de tout impôt, lorscju'il est question de lever sur le rovaume un nouveau subside pour fournir aux dépenses du siège de Cuença , pour le(|uel on vient d'assembler brusquement un corps de dix mille hommes
Oh! mon clier Fanés, dit Garcias, conduisez - moi au roi , f[ue je vous sauve tous du malheur d'outraj^er la royauté. Ménageons un souverain , dont la jeunesse nous fut si chère.
Laissez-moi i)aif;ner ses pieds de mes larmes ; secondez-moi , et nous le déterminerons à renvoyer Kachel.
Quand vous y réussiriez, Garcias, son cœur seroit toujours où habiteroit cette Juive. Il ne pourroit jamais reprendre ses vertus , et succomberoit aux chagrins de sa séparation.
Vous \'o\\> exagérez , Fnnô^ , le pouvoir (le l'amour dans l'ahsciK e...
Kt vous,Garcias, vous donnez tout au pouvoir de l'amour..
La conversation des deux respectables vieillards est interrompue par des cris éloignés, dont le bruit est venu jusqu'à eux. Courons, monanii; courons, dit Garcias à Fanés : allons nous mêler parmi ces furieux : allons les mod<*rer , les contenir, les disperser.
Ils ne pourront tenir contre Tardeur de notre zèle et nos cheveux blancs.
Alphonse étoit sorti du palais avec Rncbel pour aller à h fête, tous deux rnyonnans de parure. T,c cbar du monarque précédoit celui de la favorite.
Dès cpie le peuple les nppercoit dans la place, on fait foule pour ler» entourer, mille cris partent à la fois; Vive, vive Alphonse , et meure Rachel! Le roi ordonne à sa garde de protéger la retraite de son idole, dont la voiture a repris bien vite le chemin du palais. Lui , descend de la sienne ,