‹ Œuvres;Chapitre 190 sur 236 · C A DIE. D · texte numérisé non relu

C A DIE. D

Voici le jugement qu'en porte Philippe de Comines, 1 Plutarque de son siècle pour la naïveté :

« Cosme de Medicis , qui fut le chef de ceste maison » la commença , homme digne d'estre nomme entre lej » très grands, et, en son cas, qui estoit de marchandise » estoit la plus grande maison que je crois qui ait jamai » esté au monde. Car leurs serviteurs ont eu tant de créé v dit sous couleur de ce nom Medicis , que ce seroit mer » veille à croire ce que j'en ai vu en France et en An

» gleterre J'en ai vu un de ses serviteurs , appel

» Guerard Quannese, presque estre occasion de souteni » le roi Edouard le quart en son estât , estant en guerr » en son royaume d'Angleterre. »

Et plus bas : « L'autorité des prédécesseurs nuisoit à c< Pierre de Medicis, combien que celle de Cosme, qu avoit esté le premier , fust douce et aimable , et tell qu'elle estoit nécessaire à une ville de liberté ¥. »

FIN DES NOTES DU PRÉAMBULE DE l'arCADIF.

NOTES DE L'ARCADIE

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