L. Aimé-Martin
1 Dans les derniers temps de sa vie , Bonaparte lisait sans cesse Paul et Virginie. On sait aussi que plusieurs émigrés réfugiés à Londres se firent libraires , et qu'ils y vécurent fort à l'aise de la vente des ouvrages de Bernardin de Saint-Pierre. ( Voyez le préambule de l'édition in-4° de Paul et Virginie,