‹ ŒuvresChapitre 111 sur 224 · II. Dans rëdition de 1708 : a Gomment l'eût-il pu faire · texte numérisé non relu

II. Dans rëdition de 1708 : a Gomment l'eût-il pu faire

la. SoUu Cemu^ eut ilia fiitai eripuârat, expert dbiorit^ ntdidt laeri' MM* emiiteka, (Ammnrs.)

i3. a Seulement parce qu'il ne pieux» point : c'est bien là le caractère de la délation, » dit Nodier au sujet de ce trait si juste, de cette triste Téritë d'expérience ajoutée à la fable originale.

14. I/uUgmatio regit^ tumdi mortis; et wir sapiens ptaatUt eam» (Chapitre zti des Properbes^ verset 14.) — Sicut rugîUu leoms^ ita ei ténor régis; pu pro9oeat mur, peeeat in animam suam, {/èidem^ chapitre zx, Terset a.)

i5. C'est-à-dire il ne pouvait se régler, ne les connaissant pas, sor les frarerbes de Salomon.

i6« Suivre^ au sens d'imiter, se conformer à : voyez d-après, la note XI de la fable zxxv du livre Vin.

17. Vojez, daiu la notice de la fid>le, les remarques de M. Taine.

18. De eut le texte de 1678 et 1678 A. L'édition de Londres, 1708, change, la première. Je en des^ leçon reproduite depuis par

»84 FABLKS. [r. xit

Est pMsé; la douleur esl ki siqpeiAiie. 40

VoCre digne mohié» coachée entre des flemrs,

ToQt près d*îcî m*est appame;

Et je Fai d*ab(»d reoonnae.

. Ami, m VtreUe dit, gaide '* que ce coovoi, « Quand je vais chez les Dieux*, ne t^oblige à des larmes. « Aux Champs Éljsiens* j'ai goûté mille charmes, « 0>nTerBant avec ceux qui sont saints** comme moi. « Laisse agir quelque temps le désespoir du Roi : « JTj prends plaisir. » A peine on eut ouï la chose, Qn*on se mit a crier : « Hiracle! Apothéose ! » 5o Le Cerf eut un présent, bien loin d'être puni.

Amusez les rois par des songes, Flattez-les, payez-les d'agréables mensonges : Quelque indignation dont leur cœur soit rempli. Ils goberont l'appât; vous serez leur ami**. S 5

celle de 17)9 et im grand nombre d*aatres : TojeK nne note de Walckenaer «ti tome l, p. cxLTm, de ton édition de 1817. 19. Prends garde, eomme dam le ren 997 du Cidx

Adieu, son, et sortont garde bien qa*on te Toie ;

et dans le Ters 107 du cbaat I de Pjirs poétiftm de Boileaa.

so. Le Cerf, chez Abftemiut, ne va pas jiisqn*à parler d'apothéose ; Tâme de la Reine qui lui est apparue ne se rendait qu'aux Champs Éljsiens : Advtnienti^..^ miki friU ^'lu wûma md djvM tâdtt profieiscens apparuit^ Jicens ejus Mscessum mam /i^mImm, fUtfM ^ tmmH» tnreta foriunaiorum nemarum sedesque hemttu praficUtttêtwr* Cbei U Fonuine, elle a été d'abord dans les Champs Éljsiens, et c'est, il semble, pendant qu'elle ra de là aux Cieux qu'elle apparaît au Cerf. Nous ne nous rappelons pas que l'ancienne mythologie parle d*aucun semblable changement de séjour.

91. L'expression de Champs Éljrsiens reWent dans la fable rr dn liTre XI, Ters a. Elle est aussi chez Mme de Sérigné, tome VI, p. «89.

aa. Ce terme chrétien nous fait passer de l'apothéose à la canonisation.

a 3. Compares l'épilogue de la fable tii du liTie VII| ▼«» 34'^^*

xt] livre VIII. a85

FABLE XV

LE RAT BT L*ÉLÉPHA1IT.

Phèdre, lirre I, fab. 19, Atiiuu irrldeni Aprum, — Romulus, lÎTre I, fab. ix, mimé tîire, — Anonyme de Nevelet, fab. ii^ de Asino et Jpro, — Marie de France, fab. 76, dou Sentier è de VAsnt. — Yêopei /, fab. II, tAsme qui salue le Sanglier (Robert, tome II, p. i48); \e Minnetinger de Zurich, même sujet, fable xni, a substitue un Lion au Sanglier. — Corroset, fab. 8, du Sanglier et de fAsne, -— Haudent, i** partie, fab. 119, d*ttn Sanglier et ^une Asnesse. — - Anonyme de 1670', fab. la, /« itaf et P Éléphant,

Mjthologia mtopiea Neveletl^ p. 406» p. 493.

Dans la fable de Phèdre, d*où dériTent toutes celles que nous tenons d^indiquer, TAne, rencontrant le Sanglier, le salue du nom de frère, et, voyant sa familiarité repoussée avec hauteur, se met à le raiUer ; la redoutable béte, près de fondre sur le Baudet, se retient par un sentiment de dédain ; le seul châtiment de Tinsulteur est dans sa frayeur et le risque qu*il a couru. Il est bien possible, malgré la différence des personnages et même de Faction, que ce soit là que la Fontaine ait prb l*idée qui se déduit de la fable ; son récit justifie mieux la moralité placée en tète par Phèdre * que celui de Phèdre lui-même. Quant aux acteurs, il paraît les avoir empruntés à une &ble française, antérieure de peu d'années, intitulée, comme la sienne, le Rat et CÉUphamt^ et qui se trouve dans un recneU anonyme indiqué dans le premier alinéa de cette notice'.

i. Œuvres de Monsieur ***, contenant plusieurs fables tt Ésope mises en pers, Paris, Barbin, 1670 : Robert a signalé le recueil et la fable,

Page 1