XI. Sa duègne ou sa nourrice
la . Comparez les fables xiv du livre IX, vers a ; ni du livre VIII, vers 18. — M. Taine (p. a63-a64)est revenu sur cette fable, à propos des vers xi-*i9, pour montrer comment la Fontaine «c ne décrit jamais pour décrire, a comment a tous ses traits sont calculés pour produire une impression unique, » et a sont autant d*arga-
%9$ FABLKS.
Le Bat s'étoniioit que les Fusfeot touchés de Toir*' celle « G>mme n d*oceaper ou pla»
Nous rendent, dûoitpfl, fhn on Mais qa^admirez-voos tant en hn, Seroit^ee ce grand corps qui Cdt Noos ne nous prisons pas, tout petits que
menu diiwmnlCT qui tendent tcNS à on (p. 3i8), citant encore les MêiMi Tcn, 0 noie, prêt Ini, ci-deinu, p. i58, note 9, Vttttt prodak des rimei rapprochée*. »
i3. CTert-À-diie, ëproaTaMent^à cette Tne^nn ration. Le Tcrbe tomclur t'appliquait antrcloia, d*nBe &eoB plat générale qa*anjoardliiii, et dant le tena da latin tentimentt, qneb qn'ilt soient, qni modifient
14* Parlant, dans la chaire, de Filhiaion c{ne ae fiût mr portance, metnrée an plot on moint de place qaH parria copcr par tet bient, Thomme c qni n*ett pat capable de par tet qnalitét pertonnellet let honnenn dont il te vepait, toet a dit (Sermon ponr le mardi de la a* ■< m lini de prêché devant le Boi, mr CBommeur^ premier point, 5* alinéa): c Lliomme, panure et indigent an dedans, tâche de t*enriciiir et de t*agrandir comme il peut, et, comme il ne hn eat pas poariMe de rien ajouter à ta taille et à ta grandenr naturelle, il t*appliqne ce qn*il peut par le dehors. U pense qu'il slnoorpore.... tout ce qu^ amatte, tout ce qu'il acquiert , tout ce qn*il gagne. O tlaaagine croître lui-même arec ton train qn*tl augmente, arec tet appartementt qu'il lehautte, arec ton domaine qu'il étend. Auaii, à Toir comme il marche, tous diriez que la terre ne le contient plus; et sa fortune enfermant en soi tant de fortunes paiticnlières, il ne peut plus se compter pour un seul homme. » — Noos lisons dans la xm* leçon, sténographiée (royes ei~deitnt, p. a34), de Saint-Marc Girardin, cette réflexion qui t'accorde on ne peut mieux avec celles que nout citont de M. Taine (plut haut, p. a86, et ci-apris dans la note i5) : c S'il plaisait à je ne mis quel torcicr, un jour de promenade publique.. ., d'ouvrir not oreilles, de manière que nous puissions entendre les couTermtions réciproques, les dialogues échangés entre les piétons et let roituret, je vont le demande arec elfipoi : on donc terait la charité? En roiture ou à pied? La charité, je le craint bien, ne terait nulle part, a
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D*an grain moins que les Éléphants**. »
II en auroit dit davantage ;
Mais le Chat, sortant de sa cage^'.
Lui fit voir, en moins d*un instant, So
Qu*un Rat n'est pas un Éléphant ^^.
i5. « Voilà bien, dit M. Taine (p. 187), en citant ces quatre vert, le ton aigre d'un plébéien rérolté, et la BuflKsance pédante d*un penseur qui s*est dégagé des préjugés Tulgaires : et Cela 'rent « raisonner de tout, disait le duc de Castries, et cela lAi pas c mille écus de rente. i>
t6. c Cage s est le mot juste : il s*agit d*un chat en Toyage. Cest dans un panier qu*il en loge un autre, à la maison (llyre XII, Cdble n, Ters 3) :
Un Cbat contemporain d*un fort jeune Moineaa Fut logé près de lui dès Tâge du berceau. La cage et le panier araient mêmes pénates.
17. « Le discours du Rat, dit Nodier, est en Ters graves, longs et pompeux, parce qn*il se complaît dans son orgueil. La rapidité de ceux qui suivent nous rend tout à fait présente Pexpédition du Chat, s — a La moralité ainsi comprise dans le récit est plus piquante, remarque Geruzez, que si elle était détachée en sentence. »