‹ ŒuvresChapitre 117 sur 224 · Multis iptum · texte numérisé non relu

Multis iptum

Metmsse nocet : multi ad fatum Venere suum^ dum fata timent,

(SsNiQDB, Œdipe, Yen 992-994.)

4* a Géniture d s*applique à Tenfant unique dont il est ici question ; il s*oppose à « lignée 9 du Ters 3, qui désigne toute la suite des descendants. — Géniture a Tieilli; la Fontaine Va employé de même, pour un seul enfant, au lirre IV, fable xn, Ters i5, et

aga FABLES. [f. xti

Les diseurs* de bonne aventure.

Un de ces gens lui dit que des lions surtout Il éloignât TEnfant jusques à certain âge ;

Jusqu'à vingt ans, point davantage.

Le Père, pour venir à bout i o

D'une précaution sur qui rouloit la vie De celui qu'il aimoit, défendit que jamais On lui laissât passer le seuil de son palais. Il pouvoit, sans sortir, contenter son envie*, Avec ses compagnons tout le jour badiner, i s

Sauter, courir, se promener.

Quand il fut en Tàge où la chasse^

Plaît le plus aux jeunes esprits*,

Cet exercice avec mépris

Lui fîit dépeint; mais, quoi qu'on iasse, ao

Propos*, conseil, enseignement,

Rien ne change un tempérament.

Le jeune homme, inquiet**, ardent, plein de courage, A peine se sentit des bouillons^* d'un tel âge,

au lirre V, fable xmi, yen ai ; ailleurs, dans un sens collectif, livre IX, fable i, vers 77, et conte n de la III* partie, vers 67. — Dans les hh\eê ësopiques, ainsi que chez Haudent, c^est d*un songe, non d*un horoscope, que s*ëmeut le Père.

5. Même substantif, avec les compléments moins particuliers mots et bons mots^ dans le conte 11 de la III* partie, tcts 19, et au vers 4 de la fable tui du livre VIII.

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