Ib ne se fonrToieraient pas : Toyez le Ters
] LIVRE VIII. 3i7
On lui dit qa*il étoit père,
Et qa'il laissât, pour le mieux, 5o
A quelqu'un des autres dieux
D'autres tonnerres à faire.
Vulcan" entreprit l'affaire.
Ce dieu remplit ses fourneaux
De deux sortes de carreaux^* : 55
L'un jamais ne se fourvoie;
Et c'est celui que toujours
L'Olympe en corps nous envoie;
L'autre s'écarte en son cours :
Ce n'est qu'aux monts qu'il en coûte; 60
Bien souvent même il se perd ;
Et ce dernier en sa route
Nous vient du seul Jupiter'*.
i8. Les éditions originales et les anciennes de 1678, 8a, 88, 1708 ont toutes la yieille finale on, que les textes modernes, contrairement à Taris de Boissonade, dans sa lettre plus d'une fois citée, ont changée en ain, à peu d^exceptions près ; Crapelet, Colincamp, M. Godefroy et, il Ta sans dire, MM. Marty-Lareaux et Panlj ont respecté le texte original. — Le nom rerient souvent dans les OBuvreâ et constamment arec Tancienne désinence : même en prose (Préface de la I" partie des Contes^ tome II M.-L,^ P* 5) t à la rime, an Ters 414 du conte it de la III* partie. Nous n*aTons tronrë qu'une fois Vukain^ au lirre I de Psyché^ p. i8x de l'édition originale (1669).
19. Le mot carreau f fréquent, au pluriel, chez les poètes, pour désigner la foudre^ signifiait, au propre, une flèche (d'arbalète) dont le fer avait quatre pans : de là son nom de carreau, anciennement qaaraij quarrel, quarrtau^ etc.
ao. Cest ce que dit l'une des phrases de Sénèque citées en tète de la &ble : Quare ergo id fuimen^ etc.
3i8 FABLBS. [v.
FABLE XXI