Voyez la note sur le vers 36 de la fable x du livre VIII
p. xxii] LIVRE VIIÎ. 3:à5
I/ttn plein de désespoir, et Tautre plein de joie ; n voyoit dans les lacs ' son mortel ennemi.
Le pauvre Chat dit : « Cher ami,
Les marques de ta bienveillance i S
Sont communes en mon endroit^; Viens m^aider à sortir du piège où Tignorance
M*a fait tomber. Cest à bon droit Que, seul entre les tiens, par amour singulière*, Je t*ai toujours choyé^, t'aimant comme mes yeux**. %o Je n*en ai point regret, et j^en rends grâce aux Dieux.
J*aIlois leur faire ma prière, Comme tout dévot Chat en use les matins *^
6. Las^ dans les deux textes de 1678, dans ceux de i68a et de 1688; iof*^ dans celui de 1708; même orthographe, /a/, aux ▼ers 39, 4'» 46 de la fable n du lÎTre IX. Dans d'autres fables, les éditions originales ont soit lacsy soit laqs,
7. A mon égard, a Remarquons qu*il feint d*aToir déjà reçu du Rat plusieurs serrices. Il sait qu*on est porté à faire du bien à ceux auxquels on en a déjà fait. » (Chamfort.)