‹ ŒuvresChapitre 136 sur 224 · Voyez la note du rert 16 de la fable xr du livre IX · texte numérisé non relu

Voyez la note du rert 16 de la fable xr du livre IX

11. On connaît le mot attribué à Napoléon I**, que bien des sujet» enfUmmaient : t Impossible ! ce mot n*est pas français. »

la. Allant au delà de ses forces, sens où aujourd'hui on dit plu* tôt s^escidant, Mme de Sévigné emploie le même mot (tome VIII, p. 3o5) : « Ne tous outrez pas sur Tëcriture. »

i3. « Sorte de monnaie d'or valant cent dix sous, • dit Richelet (1680). Voyez plus haut, p. 17$, la note 8 sur le « double ducat ».

i4* Voyez ci-dessus, p. 3 11, la note 18 de la &ble xix.

iS. « M. de Voltaire critique ce vers, dit Chamfort, comme plat et trivial. Il me semble que ce qui ivnd excusable ici cette expression populaire, c'est qu'elle fait allusion à une fable où il s'agit de boire une rivière. » Excusable dit trop peu» et l'observation de Chamfort est, il ne le voit pas, d'autant plus juste qu'il ne s'agit pas, comme chez les autres fabulistes, d'une rivière, mais bien de la mer (ci-dessus, vers 18 et note 4).

16. On sait que l'aïeul de Noé, Mathusalem, qui, dans l'ancien Testament, est nommé Mathusala^ dans le nouveau Maîhusalé^ est, dans la Bible, l'exemple de la plus haute longévité : la Genèse (chapitre t, verset 27) le fait vivre neuf cent soixante-neuf ans.

Ho FABLES. [r. xxt

FABLE XXVI

DBMOCHITB ET LBS ABIn£rITAI1IS.

Dîogène de Laêrte, Démoerite (édition de Leiptick, i83i, tome n, p. 370 et «ttÎTantet). — Tsetzèt, cliiUade I, 61, Ut^X Ai](toftptTco.

Cette histoire de Démoerite^ Hippocrate' et les Aédéritaias ii*a d*autre garant qa*une sorte de roman épistolaire composé de TÎngt^ trois lettres de et à Hippocrate, évidemment apocrjrphes, comme cela se reconnaît sar-le-champ à la lecture. Les deux premières sont un appel à Tenir guérir Démoerite de la folie, adressé par le Sénat et le peuple d^Abdère à Tillustre médecin, et une réponse de celui-ci pour annoncer qu'il Ta se rendre à TinTitation. Parmi les suiTsntes, la principale est la seconde au Rhodien Damagète, où est racontée l'entreTue des deux grands hommes; Robert en a inféré une traduction française par Pariset, dans son tome II, p. 178-190. Les dernières sont de saTants échanges de communications entre Hippocrate et Démoerite, dont la plus curieuse est l'enToi, par le prétendu fou d^Abdère, d*un Discourt sur la folie, Littré a donné, au tome IX des ORupres tt Hippocrate (p. Bii-Sgg, n** lo-ax et a3}, le texte grec et la Tersion française de ces lettres, et des autres, aussi peu authentiques, de et à Hippocrate, et il en montre la fausseté au chapitre xii de son Introduction (tome I, p. 43o-43a). La Fontaine arait pu les lire dans mainte ancienne édition, particulièrement au tome I (x638) de la grande de Chartier (grec et latin), et dans le liTre du médecin Bompart intitulé : Conférences ^Hippoermie at de Démoerite^ traduites du grec en franfais^ avec un commentaire (i639, in-8»}. On Terra dans les notes que plusieurs détaib de Tapologue sont tirés de telle ou telle des lettres et qu*il sTait pris connaissance de tont le roman, de Tensemble duquel ni Robert ni aucun commentateur n'ont fait aucune mention. Solvet, contre sa coutume, n'a point regardé de bien près quand il a dit, n'a jant en Tue que la seconde lettre à Damagète, que ce n'était point là, mais plutôt dans Diogène de Laêrte que notre auteur aTait puisé. Diogène ne parie

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