Même mot au vers 10 de la fable xx du livre XII
M% FABLBS. [f. ▼
Enyoya fiiîre plainte aa maître de la dasse* Celui-ci Tint suivi d^an cortège d^enfiuits :
Voilà le verger plein de gens a •
Pires que le premier. Le Pédant, de .sa grftœ*.
Accrut le mal en amenant
Cette jeunesse mal instruite** :
Le tout, à ce qu'il dit, pour (aire un diàtiment Qui pût servir d'exemple, et dont toute sa tuke- a 5 Se souvint à jamais, eomme d'une leçon*'. Là-dessus, il cita Virgile et Cieéron ,
Avec force traits de science.
Son discours dura tant que la maudite engeance** Eut le temps de gâter en cent lieux le jardin. 3«
Je hais les pièces d'éloquence Hors de leur place, et qui n'ont point de fin ;
g. De ton cbef, sans qa*oA le lui eut demanda, UDÎqaemeiit parce qu'il le Tonlut bien, qu'il le roulât ainsi. Comparez le Ters 4ix du conte ir de la m* partie, le rers i8o du conte x de la rV* partie, le rers 56 du Florentin (tome Y M.-L.^ p. lao); et Tojez, à Tarticle Gales, fin de 7*, les aatret exemples du dixseptième siècle cités par Littrë. Régnier, au setsième «iède» airaît dit (satire x, rers 36o) :
De sa grâce, il graissa mes chausses pour met boues.
Boileau a employé la locution en prose [Dusertatian sur U Jocomie^ édition Berriat-Saint-Prix, tome III, p. s4) : « Plein de pi» eu une cherille.... M. Bouillon Ta ajouté de sa grâce. »
10. Mal élerée. Le mot latin instrucius se prend souTeni an moral, mais jamais seul en ce sens, ni absolument, sans régime indirect.
X I . L*abbé Guillon tronre la fin de cette phrase languissante, inotile après le premier hémistiche du vers précédent : « qui pût aerrir d'exemple, a C'est, nous le craignons, ne pas comprendre l'intention du poète, qui nous parait insister a dessein (le vers 29 : c Son discours dura tant..., » le marque. bien) et répéter la même pensée avec une sorte d'emphase, comme le Pédant qu'il met en aoène.