Voila comme cela a dû se passer. Le discours des Fiai
4o4 FABLES. [r. ix
Qui de noos en aura la jtne.
Celui qui le premier a pu* Tapercevoir En sera le gobeur^; Tautre le verra faire.
— Si par là l'on juge Taffaire, i o Reprit son compagnon, j*ai Tœil bon, Dieu merci.
— Je ne Tai pas mauvais aussi*,
Dit l'autre ; et je l'ai vue avant vous, sur ma vie*. — Eh bien ! vous l'avez vue; et moi je l'ai sentie. »
Pendant tout ce bel incident, 1 5
Perrin Dandin^* arrive : ils le prennent pour juge.
deurt anime la tcène. L^amTée de Perrin Dandin lui donne un air plut Trai que (ehe* Boileau) celui de la Justice, qui est un personnage allégorique. Je Tondrais seulement que les deux Pèlerins fussent à jeun comme ceux de Boileau. » (Cbamfoet.) Selon Brossette, à la suite du passage cité dans la notice, Boileau disait, au contraire, qu*en mettant un juge au lieu de la Justice, c la Fontaine araît manqué de justesse, car ce ne sont pas les juges seuls qui causent des frais aux plaideurs : ce sont tous les officiers de la justice, i