Voyez ci-dessus la note 4 de la page 4o
7. « Pour s'en empêcher (de dormir)^ on mit une question de controTerse sur le tapis, » écrit-il à sa femme le 3o août x663 (tome III lf.-£., p. 3 19.)
8. Foar pèierinSf royez ci-dessus, p. 4o3, note i; et pooré^^osiller^ les exemples, contemporains de la Fontaine et autres, que . cite Littré de ce verbe dériré de gosier ou plutôt de la plus ancienne forme de ce nom : gosUler.
9. Il n'oublie pas, fait observer Nodier, qu'il met en scène deux faux dévots.
xo. Voyez la notice, ci-dessus, p. 4*5 • Le vers 17 :«...• il en vaut mille, 9 rappelle le tv iM^a du Hérisson dans le proverbe grec. —
4i8 FABLES. [r. xiv
Mais je soatiens qu*il en vaat mille. » Eox de recommencer '^ la dispute à TenYÎ. Sur le que si, que non", tons deux étao^ ainsi.
Une mente apaisa la noise". «o
Le Chat dit au Reniurd : « Fouille en ton sac, ami ;
Cherche en ta cervelle matoise*^ Un stratagème sûr : pour moi, voici le mien. » A ces mots, sur un arbre il grimpa bel et lûen.
L*autre fit cent tours inutiles, « s
Entra dans cent terriers, mit cent fois en défaut**
Même figure, en parlant de même du Renard (lÎTre XII, faUe xvia, ren ii):
.... Eut recours à son sac de ruses scâérates.
— Chez flfarie de France, le Chat se moquera méchamment de son sac tout à l'heure :
Compains, fet-il, pur-coi t*ublies?
Pur^oi tut tun sac ne deslies ?
Tu Pespargnes trop lungement :
Li Chien te hastent durement.
Pur-coi n*as tun sac desploië ?
— Raillerie analogue, bien tournée aussi, chez Jacques Régnier :
O qtm ftrehat eulêum plénum astuhui^ Citr non undequûque perfaratuM nune fuit ? Non se profudU^ salva ut esus^ unieut ? j4h, proditores tam bonm astus hut'm!