‹ ŒuvresChapitre 181 sur 224 · Même hémistiche au vers Sa de la fable x du livre VIII · texte numérisé non relu

Même hémistiche au vers Sa de la fable x du livre VIII

1 1 • Maioli est exact quand il parle des doigts du Singe (voyez dans la notice, p. 44 1* 1^ version française de son conte); mais ici doigts^ pour griffes, du Chat, est un abus de mot qu'on s'étonne de ne pas voir relevé par quelque annotateur scrupuleux. Comparez, à la fin de ce livre, le vers 194 du Discourt à Mme Je la Sablière et la note sur ce vers.

19. Description de vérité frappante. Comme dit M. Taîne (p. 1 90-1 91), le Chat « est, dans tous ses mouvements, adroit au miracle. Pour s'en faire une idée, il faut l'avoir vu se promener d'un air aisé, sans rien remuer, sur une table encombrée de couteaux, de verres, de bouteilles, ou le voir, dans la Fontaine, avancer la patte délicatement, écarter la cendre, retirer prestement ses doigts un peu « échaudés, » les allonger une seconde fois, tirer un marron, puis deux, puis en escroquer un troisième. » Rapprochez, au livre m, fable xvin, vers 24-27, la peinture tout autre, mais non moins bien détaillée, du manège des Souris.

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Anm ne le foui pM la plqiait de eet pvinces Qui, flattés d*m panil eiploi, Vont s'échandiT" en dea pronnees Pour le profit de qiMl^oe m**. 3#

i3. Ceci pUBÎt à M. Tme, «a lent aUégQiîque, «loiat iMtoral et BonM TTÛ. « n est nre^ dii-il, que Bertrand les croque, et Ratoa d'ordinaife n'ett pes une dnpe, nuit on fripon. »

i4. Vofn ci-4eM» k aece i3 4e k pii^ aïo, el pow TeMM avee négatîoii, dn vcn rnivaiit, p. 363, vcn a6.

iS. MéHf hore oB os pesl «^ew shflinft Cett le »ot BOne •pplidOifeà ractîoB dii Chat, ooMM k ait aeatir M. Taine («». deitas, note li), que k poHe fiût paMcr dn lent prc^we au tem figuré.

i6. Voyes, dana k natioe, de qnelk wanièw Chaaifort «zpEqœ eet ^ilogne, en k eritiqnanr. NoftI da Fail ac tonûent, lui, c de» pandf princes qui gageot k rie de oînqnanie BÎUe homii», où ils ne eondient rien du leur, lesseinbkna» an Skige qoi tire ka ehastaignea. de so«s k lifaise «vee k patte du Lénîer endonû aa fojer, »

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FABLE XVIir.

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