‹ ŒuvresChapitre 185 sur 224 · LIVRE IX · texte numérisé non relu

LIVRE IX

priies areo Aristote dans son dialogue uxtiii : Stw im phUosophiû eartdtUnnêj et en parthulier sur U ejrstimedes èites'maehinet (a noui plaidons, déclare en finissant le philosophe grec» une caase bien embrooillëe ») ; puis Aristote lui-même, traité de PJme {mf/i Yvx^ic), surtout aux premiers chapitres du livre II; Histoire des timmaux^ livre I, chapitre i, $ a6* ; livre VIII, chapitre i, $$ x-3 ; livre IX, maints chapitres sur les mœurs et l'industrie des bêtes (on en trouvera des citations dans les notes, ainsi que de quelques autres anciens); traité des Parties des animaux^ livre IV, chapitre x, con* tenant une comparaison, pleine de vues profondes, entre Thomme et les bêtes ; Montaigne, JEssais, livre II, chapitre xn ; Halebranche, de la Recherche de la 9énté^ livre IV, chapitre xi (tome I des QEupres complètes^ iSSj, p. 157); Bossuet, traité de la Co/mûissanee de Dieu et de soi-même *f chapitre v, p. 3oi-38a, et surtout S xm, p. 36i- 874, de la Diffiéreitee entre f homme et la hite; Bajrle, tome I des Nouvelles de la république des lettres^ mars i684t article n, p. aoaa, et Dictionnaire historique et critique^ article PkanaA (Gombzius),

p. aa4-aa6 et p. a4o-a4f. La correspondance avec More est un ouvrage posthume; la i** édition parut en 1666, seize ans après la mort de Descartes^ — « L'opinion que les bêtes étaient de simples automates, dit Tabbé Guillon, ne fut qu*un fruit de Textrême jeunesse de Tauteur, auquel ses amis et ses ennemis donnèrent plus d'importance que lui-même. » Descartes écrit, il est vrai, à Morus (tome X, p. ao4) : « Quoique je regarde comme une chose qu'on ne saurait prouver qu'il y ait des pensées dans les bêtes, je ne crois pas qu'on puisse démontrer que le contraire ne soit pas. a Mais il faut convenir, avec M. Bouillier (p. i65 ; voyez ci-après, p. 456), que son h3rpothèse « découle des principes fondamentaux de sa métaphysique, a Quant à la date où elle remonte, BaiUet, dans sa Fie de Descartes (1691, livre I, chapitre xi, p. 5i-5a), nous apprend qu'elle se trouve déjà dans des ouvrages de sa jeunesse, et établit, sur de solides preuves, que a cette opinion lui est venue dans l'esprit j dès 161 9 (il avait alors vingt-trois ans), ou, « au plus tard, vers l'an i6a5. »

4. Nous renvoyons, pour faciliter les recherches, aux paragraphes de la traduction de M. Barthélemy-Saint-Hilaire.

5. Ce traité de Bossuet ne vit le jour qu*en I7aa (c'est cette première édition que nous citons), dix-huit ans après la mort de l'auteur, mais celui-ci expose le sujet, l'année même où parut le livre IX des Fables (1679), ^'^'^ ^ lettre où il rend compte au

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tomt m, p. sa97-9s33 de Véàiûam de 1790; Voltaire, 7>mii4 dé mitmplÊjdfm^ chapitre t, tome XXXVH, p. 3o6-3i6. Fusi les ommget plus oa moins féoenu, oa j peut joindre : d'n* bord et prindpelement VHUioire dm im pkîlosopkie emrfniemm* par M. Fiancisque BouilUer (186S, 3< édition), tome I, chapitre tu, p. 147-170; la thèw de M. Brédif (i863) : J}e mmmm krmtarum fmd smuerimi prateigmi^ apud petetet^ phiiaêûfki; et« comme te rappoctuC directement à notre antenr, la n* leçon, déjà citée, de Saint-Mare Giiardin, et aomi la xvm*, intitolée : c La Fontaine et Pâme des bétes, » et consacrée à Texamen de cette faUe et de la Êd>le k da livre XI; Damas Hinard, La Fontaiiu et Bmfom (Paris, 1861), p. $7- 87; le docteur A. Netter, PBommê ti PAmmKd (Paris, i883), chapitre IT, p. 61-^, jtrgumemtmtîon dt Deseartês dau ia quesiiom de Pmuttnmat'ume des Bêtes ^ et, k T Appendice de cet ooTtage, p. 36i- 379, La Fomtame et la questica de Pautamattime chez les Bétes; enfin, dans la Benu des Deux Moadeâ^ du i* décembre 1869, l'article de M. Panl de Rémnmt intitulé : La Fomtoiae mataralîHe^ p. 656-66o. A Yoir aussi, dans ia note 34, les spirituelles «éjections de Fontcnelle. Walckenaer (tome I, p. 3i4, de son Hittoire de la Fomtame) ex* pU<pie ainsi Porigine du Discours à Mme de la SaUUre .' c A cette époque, Descartes et ses disciples STaient, par leurs arguments, donné une réputation de noureauté à une question de métaphysique bien ancienne : celle qui concerne Fâme des bétes. On avait publié, de part et d'autre, des traités que la Fontaine n'avait pas us. Mais il avait, chez Mme de la Sablière, entendu débattre ces matières par Bemier et par d'autres savants ; et, comme une telle question l'intéressait vivement, il y rêva de son côté, et voulut aussi en parler, mais à sa manière, et dans son langage naturel, c'est-à-dire en vers.... On l'a souvent, avec raison, apporté enexemple (ce discours) pour prouver la flexibilité du talent de la Fontaine, et conmie le premier essai heureux des muses françaises sur un sujet abstrait. 9

pape Innocent XI de l'éducation du Dauphin, pour qui il avait été composé.

6. Aux pages 1 69-1 63 de cette savante histoire, sont énumérés les principaux ouvrages écrits pour et contre l'automatisme. Voyez aussi ceux qui sont indiqués en tête de la xvux« leçon, que nous allons citer, de Saint-Marc Girardin.

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