LE CHARTIER* EMBOURBÉ
Ésope, fab. 335, Boi^X^c xa\ ^HpaxX^ç (p. a 30 de Coray, qui de cet apologue rapproche, à propos, de beaux yen de V Electre d'Euripide, 78-81; la fable 346, Nava^^, Coray, p. 163, contient la même moralité). — Babrius, fab. io^méme titre. — Âvianus, fab. 33, Mttstietu et Hercules, — Faéme, fab. 91, Bubulcus et Hercules, — Haudent, i'* partie, fab. 303, d'un Rustique requérant Hercules,
Mfthologia sssopica Neveleti^ p. 389, p. 478.
Chez Rabelais, Épistémon rappelle à Panurge, pendant la tempête, rhistoire du Charretier et d*Hercule, au chapitre xxi du quart livre (tome II, p. 346) : a C^est sottise telle que du Charretier, lequel, sa charrette versée par vn retouble {une terre grtuse)^ à genoilz imploroit Tajde de Hercules, et ne aiguillonnoit ses bœufz et ne mettoit la main pour soubleuer les roues. » Saint-Marc Girardin a cité cette fable tout au long dans une de ses plus charmantes leçons, en Topposant (tome II, p. 5i) à quelques passages pris ailleurs où le poète, a tout entier à son idée du moment, » a un peu trop vanté Tinsouciance et le repos.
Le Phaéton d^une voiture à foin • Vit son char embourbé. Le pauvre homme étoit loin De tout humain secours : c'étoit à la campagne, Près d'un certain canton de la basse Bretagne,
Appelé Quimper-Corentin *. 5