F. I KT II] LIVRE VI
Phèdre ëtoît si saccinct^ qu^aucuns Yen ont blâmé' ; Ésope en moins de mots s'est encore exprimé. Mais sur tons certain Grec* renchérit, et se pique
D'une élégance laconique ; Il renferme toujours son conte en quatre vers : i s Bien ou mal, je le laisse à juger aux experts. Vojrons-le '* avec Ésope en un sujet semblable : L'un amène un chasseur, l'autre un pâtre, en sa fable. J'ai suivi leur projet quant à l'événement, Y cousant en chemin quelque trait seulement. ao
Voici comme à peu près Ésope le raconte'* :