L'orthographe de la Fontaine est tueeint
8. Cett oe qa*îl noua apprend lui-mdme k la fin d^un de les plus longs récits, mais qui se troare n'être rien moins qa*nne fable :
Bme éSieaUuM mm propterea pbtribtu, Brentaie mmia quoniam quosdam offendimus,
(Lirre III, fable x, vers $9 et 60.)
9. Gabrias. {Note de la Fontaine,) — Les manuscrits désignent par les noms tantôt de Bahriat^ tantôt de Gabrias ou Gohriai (qui n*est qu'une corruption des formes Bahriat on Bahrius)^ Tauteur d*un recueil de fables mises, comme Ta le dire- la Fontaine, en quatrains. NcTclet, dans sa Mythologie étopique (16 10), a deux séries de ces quatrains grecs, qu'il met les uns sous le nom de Gabrias, les antres, jusque-là inédits, sous celui de Babrias, ne les donnant d'ailleurs, à la fin de sa Préface, que pour TasuTre d'un abrériateur, du neurième siècle, Ignatius Diaconus ou Magister. Les vraies faUes de Babrias ont été retrouvées, en 1840, par Minoïdès Minas, dans un courent du Mont-Athos, et éditées par Boissonade en i844- Le titre du manuscrit qui les contient donne à l'auteur le nom de BaUhrioi ou Balebrius^ auquel Boissonade a substitué, dans son édition, la forme, à désinence latine, Baèritu, qui répond à la grecque de Nerelet, Babrias,
10. Geruzez rappelle le yers 10 de la fable m du livre Y, où il j a une élision semblable :
Mettons-le en notre gibecière.
11. Tout ce prologue de vingt et un vers manque dans l'édition de 1679 (Amsterdam).