‹ ŒuvresChapitre 47 sur 224 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

Bornons ici cette carrière :

Les longs ouvrages me font peur.

Loin d^épuiser une matière.

On n*en doit prendre que la fleuri Il s*en va temps ' que je reprenne 5

Un peu de forces et d*haleine Pour fournir à d^autres projets.

Amour, ce tyran de ma vie, Veut que je change de sujets :

Il faut contenter son envie. xo

Retournons à Psyché'. Damon^, vous m^exhortez

I . Adhuc superiunt nudta fum pauîm lofuî^ Et eopiosa ahundat rtrum varietoâg Sed temperatm suaves sêuU argut'uB^ immodicss offendunt.

(PiiiDmB, lÎTTe IV, Épilogue j ren i>4-)

— L'Épilogue final de Florian reproduit d*abord, par une autre figure, le d^but de la Fontaine, puis y ajoute celui de Phèdre :

C'est aaaez, suspendons ma lyre.

Terminons ici mes traraux :

Sur nos rices, sur nos défauts, J'aurais encor beaucoup à dire; Mais un autre le dira mieux.

s. c Tournure un peu gauloise, dit Chamfort, mais qui n'est pas sans grâce, pour dire : // est bien temps, i»

3. On Toit que la Fontaine travaillait alors à son roman de Psyché^ on plutôt que, après l'avoir commencé, il l'avait interrompu pour publier des fables. Cet épilogue fut composé au plus tard à la fin de mars i668, et c'est dix mois après la publication de ce premier recueil de fables, c'est-à-dire à la fin de janvier 1669, que Psyché parut pour la première fois.

4* Il est difficile de deviner qui ce nom doit désigner. Dans

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