‹ ŒuvresChapitre 63 sur 224 · Le galand en eût fait volontiers un repas · texte numérisé non relu

Le galand en eût fait volontiers un repas

(Livre III, fable xi, vers 5.)

5. a II (Papegaut) ne chante.... qu^à ses heures, et ne mange qu^à ses heures. » (Rabelais, livre V, chapitre yiii, tome III, p. 36.)

6. « A l'occasion de ce mot, V Oiseau^ qui finit le vers la, et qui recommence une autre phrase, je ferai quelques remarques, que j*ai omises jusqu'à présent, sur la versification de la Fontaine. Nul poète n'a autant varié la sienne par la césure et le repos de ses vers, par la manière dont il entremêle les grands et les petits, par celle dont il croise ses rimes. Rien ne contribue autant à sauver la poésie française de l'espèce de monotonie qu'on lui reproche. Le genre dans lequel la Fontaine a écrit est celui qui se prétait le plus à cette variété de mesure, de rimes et de vers ; mais il faut convenir qu'il a été merveilleusement aidé par son génie, par la finesse de son goût, et par la délicatesse de son oreille, d (CuABCFoaT.)

Page 1