‹ ŒuvresChapitre 69 sur 224 · Voyez Loiseleur Deslongchamps, p · texte numérisé non relu

Voyez Loiseleur Deslongchamps, p

9. Voyez le recueil de Barbazan, édition de Méon, 1808, tome IV, p. 38&-39a.

10. Elle est en prose moderne dans Legrand d'Aussy (1819, tome IV, p. 385 et 386), et se trouve racontée tout à fait de même, en vers bas allemands, dans le Niederdeutseher JEsopuSy publié en 1870, diaprés un manuscrit du quinzième siècle, par M. Hoffmann de Fallersleben (no 18, )p. 63). Le Follet, guetté et attrapé par le Vilain, rachète sa liberté en accordant d'avance trois souhaits; la femme du Vilain, par niaiserie, le Vilain, par dépit contre sa femme, réalisent, on ne peut plus mal à propos, les deux premiers, et le troisième souhait se dépense en pure perte, c^est-à-dire k réparer la sottise des deux autres. Cette fable a certainement suggéré à Perrault son conte en vers des Souhaits ridicules (1694 : ▼oyez l'édition de M. AndréLefèvre,p. 71-77); on en peut rapprocher la m* de Vjlppeadice Perotti aux fables de Phèdre, Mercure et les deux Femmes (édition Lemaire, tome II, p. 5o4).

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tout le Prologue da quart livre, auquel la Fontaine avait déjà emprunté la fable du Bûehêrom et Meremre (la i** du livre V). Noua croyont devoir en citer deux paisaget etientielt (tome II, p. 956 ; p. 167 et a68) : a Tay ceatuj espoir en Dieu qu*il.... accomplira cestuy noêtK foubhayt, attendu qu^il ett médiocre. Médiocrité a esté par les laiges anciens dicte auree^*, c^est à dire précieuse, de tous louée, en tous endroictz agréable. Discourez par (/Nirw coureM) les sacres bibles : vous trouuerez que de ceulx les prières n^ont iamais esté esoonduites, qui ont médiocrité requis.... » <-* « y oyla que c^est (cette eoneUmon vieni après ^histoire Je la Cognée)^ Vojla qu^aduient à ceulx qui en simplicité soubhaitent et optent choses médiocres. Prenea y tous exemple.... Soubhaitez doncques médiocrité : elle vous aduiendra, et encores mieulx, deument ce pendent labourans et trauailians. »

Ce sujet, de souhaits dont une faveur des Dieux ou des saints a promis Taccomplissement, a donné naissance à tout un cjde d'histoires sérieuses ou comiques, répandues tant en Orient qu*en Occident, dont on peut voir quelques-unes des plus intéressantes, ainsi que rindication des autres, dans le commentaire que les frères Grimm ont donné du nP 87 de leurs Contes^ le Pauvre et le Biche (3« édition du tome III, i856, p. 146-159), et au tome I de Benfey, p. 49''^499î ▼oyes aussi la notice de Philémon et Baueit,

Il est au Mogol" des follets** Qui font oflSce de valets, Tiennent la maison propre, ont soin de Téquipage'*,

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