‹ ŒuvresChapitre 77 sur 224 · Voyez au premier alinéa de cette notice, p. f · texte numérisé non relu

Voyez au premier alinéa de cette notice, p. f

i5o FABLES. [r. x

et tes févet : < Ce qui rend ehamiâBU Ici réTet de la Fontaine, o^ett qu'il n*y croit pat, mène pendant qa*il let fait, et qu'il eet toujoiun prêt à t'éreîllcr pour être gros Jean comme devant. Let bont rêreurt tont cens qui ont toutet let iUutiont à la foit ; qui, lonqu*ilt te mettent à tonger, éTeîUét ou endormit, ne tont pat teulement richet, mait qui tont aimablet et aimét, qui ont tont let plaitirt et tout let honnenrt, à qui cette abondance de bient intpire un petit doute tnr leur réalité, doute charmant qui^ne détruit pat la félietté det réreurt, mab qui (ait que pertonne ne la leur enrie térieutement. » Un peu plut loin (p. 79-81), il npproche de la fable de la Fontaine le joli monologue de Victor, dant iêi Chdi€aux en Espmgne^ de Coliin d'Harlerilie (acte III, tcène ▼m), et ajoute en terminant : « Si Perrette n'avait pat ren- Terté ton lait, ti le valet de M. d*Orlange n'avait pat perdu ton billet de loterie, t*ilt avaient Tun et Tautre vu leurt touhaitt exauoét, auraient-ib dèt ce moment été heureux ? Ib le croient ; mab on peut voir tet touhaitt accomplit et n'en être pat plut heureux pour ceb : voyez U SMP0tter ei U Finamtttr, a

Urne de Sévigné, dant une lettre en date du 9 mart 167a, parle de cette fable, comme on le verra à b notice de la tuivanle.

Perrette, sur sa tête ayant un pot au lait ^^

Bien posé sur un coussinet, Prëtendoit arriver sans encombre à la ville. Légère et court vêtue, elle alloit à grands pas, Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile, 5

G>tillon simple et souliers plats'*.

Notre laitière ainsi troussée*^

19. Dant le Demoeritus rïdens^ le lait ett omit; b Paysanne a tur ta tête det œuft, le premier achat rêvé.

i3. Souliers tant talons, pour ne pas tomber. — « DeliUe,... au deuxième chant de ses Jardins^ dit Solvet, semble avoir en l'intention de lutter contre ce début de la Fontaine, dans cette peinture :

C'est le pas leste et vil de la jeune Laitière, Qui, l'habit retroussé, le corps droit, va trottant, Son vase en équilibre, et chemine en chantant. 1»

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