De même, an Uttc suirant, Ters 63 de la fable ir
L*as8emblée....
Se donne entière à TOrateur.
Plus bas, au vers 79 de cette fable-ci, tout entiers. On lisait aussi dans les premières éditions de Cinna (i643-i656,acte I, scène m, yers 167)1 entiers sans ton/, qui d'ordinaire le précède dans cette façon de parler :
Et sont-ils morts entiers STecque leurs desseins ?
Corneille a, en 1660, corrigé ce Ters et ajouté tout dcTant entiers, ao. Une rime de même son {êoiê^franfoi*) se trouTe aux Ters i3
w. xna] LIVRE VIL ao3
Mars nous fait recueillir d'amples moissons de gloire :
CTest à nos ennemis de craindre les combats,
A nous de les chercher, certains que la Victoire,
Amante de Louis, suivra partout ses pas.
Ses lauriers nous rendront célèbres dans Thistoire^ 60
Même les Filles de Mémoire Ne nous ont point quittés; nous goûtons des plaisirs : La paix fait nos souhaits et non point nos soupirs. Charles** en sait jouir : il sauroit dans la guerre Signaler sa valeur, et mener TAngleteire 65
A ces jeux qu*en repos elle voit aujourd'hui. Cependant, s*il pouvoit apaiser la querelle. Que d^encensl est-il rien de plus digne de lui? La carrière d'Auguste a-t-elle été moins belle Que les fameux exploits du premier des Césars ? 70 O peuple trop heureux I quand la paix viendra-t-elle Nous rendre, comme vous, tout entiers^'aux beaux-arts**?
et 16 de la §Me nn du livre VI; une autre (bourgeciS'Franfob)tLUX Yen 3 et 4 de la fable xt du livre VQI, et nous en rencontreront un bon nombre dans le reste des poésies.
ai. Charles II avait été contraint par le Parlement en 1674 de rompre son alliance publique avec Louis XIV et de conclure une paix séparée avec la Hollande.
aa. Dans les éditions originales il y a bien Fadverbe tout^ et non fMu, au pluriel, selon la vieille orthographe, suivie par Corneille dans la correction du vers de Cana mentionnée plus haut à la note 1 9.
a3. La guerre, une guerre générale contre la Hollande, TEmpire et l'Espagne, durait depuis 1679; de lentes négociations avaient été entamées à Nimègue, par la médiation du roi d'Angleterre, dès le mois d'octobre 1675, et la composition de cet épilogue pourrait à la rigueur être reportée jusque vers ce temps-là. On se rappelle que le livre VII et le livre VIII ont été publiés en 1678 ; ib le furent peut-être avant le 10 août, jour où la paix fut enfin signée entre la France et la Hollande. Voyez ci-après, au début de la &ble iv et â la fin delà fable xn du Uvre VIU.