LB RIEUR BT LES POISSONS
Athénëe, livre I, chapitre ti; dans Pëdition de Schweigharater, chapitre xi, intitule Philaxeni cjtherei G^laiea. — Abftemiiu, fab. i\%^ de Firo de morte patrie PiteicuUu sciseitantû,
Mythologim mtopiea NefeUti^ p. 584 •
Athënée raconte que la folie ici rapportée fut dite à la table de Denjs TAncien par un poCte grand gourmand et grand rieur. Philoxène de Cytlière, le Philoxène dont un mot au même tyran : Qi^om. me remène aux carrières^ a mieux mérité d*étre retenu * . Chez AbttemiuB, ce propos de bureur est derenu quelque peu lugubre ; tel qu* Athénée le prête à Philoxène, il est du moins plus gaiement amené : le poète compose une Galatée^ et c*est des choses de l'em» pire de Nérée qu*il s*informe. — Le récit de VHutcire maearamque de Merlin Coceaie (1606)*, signalé par Génin', ceux du Tkrétor des réeréatiotu (iGii)*, de la ti* serée de G. Bouchet (161 5), des Dwer' tissememts curieus (i65o]', du Demœritus rident (i655)*y et quelques autres encore indiqués par Guillaume et Robert, ne sont que des répétitions ou des variations peu intéressantes.
On cherche les rieurs, et moi je les évite.
Cet art veut, sur tout autre, un suprême mérite^ :
I. Un autre trait de gloutonnerie attribué à Philoxène a fourni le sujet de Tun des trois contes, à savoir le viii* de la I** partie, que la Fontaine a tirés d* Athénée.