‹ Œuvres (volume 3)Chapitre 162 sur 197 · ACTE III, SCÈNE · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE

Et...

Mon cher, en ce cas, prends le bras de ma femme, Tu l'accompagneras.

Très-volontiers.

Offrant sa main à sa cousine.

Madame...

Permettez... nous ferons ensemble le chemin.

ADÈLE

Non! Tout bien calculé, je la verrai demain.

dervi l l e, étonné.

J'irai, je n'irai pas; voyons, que veux-tu faire?

ADÈLE

Je reste. Adieu, Messieurs.

CHARLES, à part.

Je souffre.

derville, à sa femme avec humeur.

Adieu, ma chère.

A Charles qui cherche à rester, et lui fait signe de sortir avant lui.

Comment donc! Tu me fais des politesses, toi!... Monsieur, vous passerez : ne suis-je pas chez moi? Vous plaisantez, vraiment.

Ils sortent.

SCEV^E 111

ADÈLE, utile.

En refusant Hermance, Il vient de renverser toute mon espérance. Oui: j'allais l'éloigner de moi, de ce séjour, Et surtout, je donnais le change à son amour; 11 m'aurait oubliée! A présent, au contraire, De cette passion rien ne va le distraire; Il peut me voir, il peut me parler sans détour! Nous serons en présence à chaque instant du jour!. Où tout cela, grand Dieu! pourra-t-il nous conduire Bientôt on va savoir pour qui Charles soupire; Que faire? comment fuir le danger que je vois? 11 faut rompre avec Charle; il le faut, je le dois. Par-là j'étoufferai sa passion funeste; Oui, rompons; ce moyen est le seul qui me reste.

SCÈC^E IV

ADELE, CHARLES. Charles entre vivement, s'arrête de vième, et arrive enfui auprès de sa cousine.

ADÈLE

Ah! vous voilà, Monsieur! Quoi! vous avez déjà

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