ACTE I, SCÈNE XII I 1 f
Au bout de vingt-cinq ans, tu voudrais nous quitter!
B.UET.
Oui, mon cœur me le dit, je ne puis plus rester.
madame dupré, atlcndric.
Je t'en prie !
Ah ! cessez avec moi ce langage.
Si vous priez, je vais n'avoir plus de courage.
MADAME DUPRÉ
Seuls, nous avons le droit de soigner tes vieux jours : C'est à nous d'en charmer, d'en prolonger le cours. En nous quittant, qui donc aimerais-tu?
BABET
Personne.
MADAME DUPRÉ
Tu consens donc à tout, n'est-il pas vrai, ma bonne?
BABET
Sans doute, vous devez en juger par mes pleurs; Je resterai chez vous; pourrais-je vivre ailleurs?
MADAME DUPRÉ
Mais la voix de Duval, je crois, se fait entendre.
I i6 l'éducation ou les deux cousines
SCÈWIE XIII
MADAME DUPRÉ, BABET, DUVAL fils.
DU VAL FILS, à Babel.
Je vous cherche partout, quelqu'un vient de m'apprendre Babet, que vous aviez une lettre pour moi.
BABET
Oui, la voici, monsieur.
MADAME DUPRÉ,*/ Balh'l .
Je puis compter sur toi.
N'est-ce pas?
BABET
Il faut bien que je vous obéisse.
Mais vous me demandez un bien grand sacrifice.
Elles sortent.
SCÈU^E XIV
DUVAL fils, seul.
Quoi! le timbre d'Anvers! eh! qui diantre m'écrit!