‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 150 sur 785 · ORGON, CLÉANTE, DAMIS · texte numérisé non relu

ORGON, CLÉANTE, DAMIS

uamis. Quoi! mon père, est-il vrai qu’un coquin vous menace; Qu’il n’est point de bienfait qu’en son ame il n’efface; Et que son lâche orgueil, trop digne de courroux,

Se fait de vos bontés des armes contre vous? orgon. Oui, mon fils; et j’en sens des douleurs nonpareilles. o amis. Laissez-moi, je lui veux couper les deux oreilles. Contre son insolence on ne doit point gauchir :

C’est à moi, tout d’un coup, de vous en affranchir;

Et, pour sortir d’affaire, il faut que je l’assomme. cléantk. Voilà tout justement parler en vrai jeune homme.

Modérez, s’il vous plaît, ces transports éclatants.

Nous vivons sous un règne et sommes dans un temps Où par la violence on fait mal ses affaires.

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