ACTE I, SCÈNE V
george dandin. Je ne vous ai rien dit, vous dis-je, qui ne soit véritable.
monsieur de soten ville. M’amour, allez-vous-en parler à votre lillc, tandis qu’avec mon gendre, j’irai parler à l’homme.
madame DE soTENViLLF.. Se pouiToit-il , mon lils, qu’elle s’oubliât de la sorte, après le sage exemple que vous savez vous-même que je lui ai donné!
monsieur de sotenville. Nous allons éclaircir 1 affaire. Suivez-moi, mon gendre, et ne vous mettez pas en peine. Vous verrez de quel bois nous nous chauffons, lorsqu’on s’attaque à ceux qui nous peuvent appartenir.
george dandin. Le voici qui vient vers nous.