ACTE II, SCÈNE X
tout, et te reproucha ton crime jusquos à tant que me sio bcniatlo, et que t’ayo fayt penjat, couquv, te boly fayré penjat. nérine. Ne rougis-tu mie de dire ches mots-là, et d’être insainsible aux cairesses de cliette pauvre ainfaint? Tu ne te sauveras mie de mes pattes; et, en dépit de tes dains, je ferai bien voir que je sis ta femme , et je te ferai pindre.
les enfants. Mon papa! mon papa! mon papa!
monsieur de pourceaugnac. Au secours ! au secours ! Où fuirai-je ? Je n’en puis plus.
oronte. Allez, vous ferez bien de le faire punir; et il mérite d’être pendu !