ODE X L II I
Voici les variantes^, que nous trouvons dans le premier texte de cette traduction ou imitation, à la suite des Plaisirs
du Poète (an X) :
« De la terre elle est la parure, Et naquit du souffle des Dieux...
Elle sert tout ce qui respire:
Œuvres de Millevoye.
La belle en décore son sein, Le chanteur en orne sa lyre, Le buveur en couvre son vin...
Eh ! que deviendraient sans la rose Tant de douces illusions ?
Le poète même en compose Ses plus charmantes fictions...
Des Nymphes les bras demi-nus...
La rose est au front de Vénus.
Quand elle perd et sa jeunesse Et son éclat jadis vanté, Aimable encor dans sa vieillesse, Elle survit à sa beauté.