NUIT D'AOUT
0 nature, mère puissante, Que de calme et que de clarté
Tu répands, les nuits d'été,
Sur la mer éblouissante î
Quelle auguste sérénité, Quelle langueur irrévélée
Fait courir dans la vallée
Ces frissons de volupté !
Entre la nature et les âmes, Comme il s'établit, sous le ciel,
Un échange solennel
Ee f a*\', d'extase et de flammes î III , f»
El comme, dans l'immensilé.
Aux yeux de l'homme Dieu révèle
L'iiarmonie universelle
Et rimmorlello beauté !
El pourtant, de ces nuits d'ivresse, J!en donnerais bien mille pour Une seule nuit d'amour Dans les bras de ma maîtresse î