I.E G il AND BRAMINK
Et l'effort sera vain.
Le temps autour de l'arbre a mis un triple airain.
I, F. GÉNÉRAI
Dis autour de ton cœur : plus l'usage est antique , Plus il est temps qu'il cesse; etj)lus .cœur fanatique, Tu devrois comuiencer à sentir les remords Qu'avant toi tes pareils n'ontpoint eus surces bords. Barbare ! de quel nom faut-il que je te nomme;' Toi prêtre ! toi bramiue ! et tu n'es pas même homnu ! La douce liumanité, plus instinct que vertu , Ce premier sentiment qui ne s'est jamais tù, ]Vé dans nous, avec nous, et l'âme de notre être. Ce qui fait l'homme enfin, tu peux le méconnoîtic! D;^ quel souffle en naissant fus-tu donc animé P Quel monstre ou quel rocher dans ses flancs t'a formé:' Tu n'as donc, malheureux! jamais versé de larmes? De l'attendrissement jamais senti les charmes .'' Il m'a fallu venir sur ces bords révoltants Pour t'apprendre qu'il est des cœurs compatissants. ■le te rends grâce , ô ciel ! dont la voix tutélaire M'appeloit dans ce temple, on plutôt ce repaire : Tigres, j'arrêterai vos excès inhumains ,