PREMIER SONNET
.f.uREcruelleet 2>ronipte, heure qui me rappelles Tri)p tôtpour mou malheur, loin de ces bords mouillés Par les flots de l'Adige, et de fleurs émaiilés , Pouf hâter mon départ tu bats déjà des ailes.
Soil que l'Aurore au loin se levé à l'horizon , Soit que l'ombre ait chassé la clarté fugitive, Sur les monts, dans les bois, j'irai, triste et plaintirn, ïe chercher , toi qu( j'aime, et répéter ton nom.
(i) Madame la comtesse de Grismondi est très couuue par uue tradticïiou eu vers italiens de la belle ode du poète Le Bruu, à Buffon, sur la couva'esceuce de l'auteur de l'Histoire naturelle. ¥03x2, dans le tome IV des œuvres de Le Bruu , la lettre de ce dernier à cette dame , au sujet de la traduction de sou ode.
i3o POÉSIES DIVERSES.
Mais les serments, peut-être, et tesproiuesses Taiues Que tu gravas cent fois sur l'écorce des cliènes , Hélas ! s'envoleront en proie aux vents jaloux.
Cioissez,arbres chéris, empreints d'ardeurs si belles. Et puissent avec vous nos amours mutuelles (Croître malgré l'absence et durer comme vous !