ACTE IV, SCENE V. io
Si mon fils eût péri , je t'en perçois le sein ; Et de son meurtrier punissant la furie , J'eusse encor d'un tyran délivré ma patrie.
G E SS L E R
Qu'on le charge de fers, qu'on l'ôte de mes yeux. Allez, délivre/.-moi de cet audacieux.
J'ordonnerai bientôt le cli^itiment du traître; Il servira d'exemple.
T £ L I. ^ à part.
Et d'époque peut-être.