MON RETOUR
On sait des voyageurs 1 ouUnaire folie : Ils racontent toujours, ne finissent jamais. L'un vient du Canada, i autre de T Italie; CtlUMîi du Pérou, celui-là de Calais.
L'un vient de visiter les colonnet d'Alcide, L autre de rAméri(|ue, an antre du Ja|>oii. L'un s'est noirci comme un charlxm
Dans le foyer de la zone torride ; L autre s'est refroidi sous le ciel du Lapon. Faisant de ces pays un détail inutile, Tout voyageur enfin tient d'ennuyeux discours .
Mais moi, qui sais les abréger toujours. Je vous dis en deux mots que je viens de Janville ' .
* Peti le tUIc d* l'Origan m* ^"ihtdeVwateur.
LA DÉFEiSSE INUTILE.