livre cité, t. I, p. 327, 328. éditions, Paris, 1837-1838 , 2 part
■• JSoii , mais iialif des l'ajsBas[l\ot in-8°.
sants en ce sujet, de notre temps, dont le nombre est innombrable : pour vous dire que depuis quelques années en ça cette ardente dévotion envers la langue latine s'est grandement refroidie. Et qui me fait douloir ' davantage est un Lipsius, bomme très-docte, lequel, ayant survécu tous ceux-là et enseigné les bonnes lettres aux Pays-Bas , a voulu prendre un parti nouveau en ses écrits , les réparant de mots antiques liors d'usage : bizarrerie que je vois aujourd'bui être embrassée par plusieurs que l'on estime les plus doctes ; de manière (jue si nous n'y prenons garde l'ancienne barbarie se viendra loger derecbef cbez nous , dont Dieu par sa sainte grâce nous veuille garder!..
' ;M'affliger..,