ACTE lil, SCÈNE VI. a6i
Ea riaqnietant sur ses )oun ,
VoiM laraaiéneres toujours.
▲ T ▲ R , fitrieux»
La ramener...! J'adopte une antre idée.
Elle me croît Vàcae enchantée :
Montrons-lui bien le peu de cas
Que je fais de ses vt^ins appas.
Cette orgueilleuse a dédaigné son mattre !
O le plus charmant des projets !
Je punis l'audace d'un traître Qui m'enleva le cœur de mes sujets; Et j'avilis la superbe a jamais.
Galpigi...?
CkLVJGi y trouhU,
Quoi ! Seigneur ! '
ATAII.
Jnre-moi sur ton âmg D'obéir.
C A t P I o I , plus trouhU, Oui, Seigneur.
ATAR
Point de sèle indiscret.
Toal-a-l'heure.
GALPIGly presque égaré, A. l'instant.
ATAR
Prends-moi ce vil mnet; Conduis-le ches elle en secret;
a6a TARARE,
Apprends-lui qne ma teodre fltmme La donne.a ce monstre pour Cemme* Dis-lui bien qae j'ai fait serment Qu'elle n'aura jamais d'autre époux , d'autre amant. Je veux que l'hymen s'accomplisse ; Et si l'orgueilleuse prétend S*y dérober, prompte justice.
Qu'9 son lit a l'instant conduit, Avec elle il passe la nuit ; Et qn'a tons les yeux exposée, Demain de mon sérail elle spit la risée \ A présent, Calpigi, de moi je suis content.
Toi, partes signes, fais que cette brute apprenne Le sort fortuné qui l'attend.
C A. L P I G I , tratUluUlisé.
Alit Seigneur, ce n'est pas la peiue; S'il ne parle pas, il entend.
Accompagne ton maître a la garde prochaine.
(Il se retourne pour sortir. ) CALPIGI, en se laLsant pour ramasser la simare de V Empereur ^ dit tout las à Tarare. ' Quel. heureux dénoûmcntl
( Il suit uétar, ) TARARE, ^r relève à genoux.
Mais quelle horrible scër e!
(Il ôte son masque, qui tombe à terre loin de lui, ) Ah! respirons.