ACTE m , SCÈNE XV. !xiS Sans virgule
F I G A R 9 f^tte.
Elle y est C'est virgule , messieurs , ou bien
je Tëpouseraî.
BARTHOLO, regardant le papier , i'tte.
Sans virgule , messieurs.
FIGARO» t'ite.
Elleyëtail, messieurs. D'ailleurs, Thom-
me qui épouse est-il tenu de rembourser ?
BARTHOLO, i^tte.
Oui ; nous nous marions se'pares de biens.
FIGARO, <'
Et nous de corps , dès que le mariage n'est pasquitlance.(/:«/MSr« «« '*»'^"' «* opinent
tout bas. )
Plaisant acquittement !
D o U B LE -M AIN.
Silence , messieurs !
l'h u I s s I e r , glapissant* Silence !
BARTHOIO.
Un pareil finpon appelle cela payer sts dettes.
3i6 LE MARIAGE DE FIGARO.
la demanderesse ; ou bien à Tépouser dans le jour. {Ilselèye. )
F I G A H y stupéfait.
J*ai perdu.
ANTONIO, avec joie.
Superbe arrêt !
FIGARO
£n quoi superbe ?
ANTONIO
En ce que tu n*es plus mon neveu. Grand merci, lyionseigneur.
L^ HUISSIER, glapissant.
Passez, messieurs. (Le peuple sort,)
ANTONIO
Je m*en vas tout conter à ma nièce, {il
sort. )
SjCÈNEXVL
LE COMTE , allant de côté et é^ autre ; MARCELINE , BARTHOLO , FI- GARO, BRID'OISON.
MARCEL IN s s^assied^ Ah! je respire.