‹ Œuvres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 2 sur 165 · M A AC £ LINE · texte numérisé non relu

M A AC £ LINE

• Ni vous ! et votre fils? Vous m'aviez juré..*.

■ J'étais fou. Si pareils souvenirs engageaient , on serait lenu d'épouser toutMe monde.

BRI n' OISON.

£~Et si l'on y regardait de si près, pe*er- -sonne n'épouserait. personne.

M PRÉFACEi

iifL4.if. ç.B j. I y |S « s'échfitvfitmt par éigrét, Ûuiy ^eiJpral»^, fit plus <|u*oii Ha croît!

^<:n*«it$n4s p9s nier nues f9tttes ;.c« jolur les a -Ipop bîeii prouvées ! «i^is.qu^il e^ dur de les le^Epier^pr^ trente aiu d*UQe vie modeste i J*e|a» nt^e , moi , .ppur être sa^ge» «t je le suis devenus sit.àt qu*pp m*a permis d*uaer de tn^ raîsoué Mais dans Page des Uluiioiis , de Pînex* pérlence et des besoins ^ où les séducteurs nous assiègent ^ pendant que la misère nous <poignardey que peut opposer un enfant à tant d*ennemis rassemblés ? Tel notis juge ici sévèrement., qui peut-être en sa vie a peff>du dix infortunées.

Les plus coupables sont les moins gêné— reux ; c'est la règle.

M A R c E Xi I MB vivement.

Hommes plos qu'ingrats , qui flétrisses par le mépris les jouets de vol passions , vos vic-^ times ! c*est vo]bs qu'il faut pnnir des erreurs .de notre jeunesse » vous^ et yos magistrats si vains du droit de nous ^uger , et qui noid lais-

Mnf eiilevér, par leur coupable négligence , tDnfrIloiinéte moyeu de sub&tstek'. Bst-it un seul élatf pour le» lUblheuireuaiei f[IIè^^ ^11é$ aY^eitt<uil>dlrtfit naturel à tbutii lai' paftire dei féiHiâes ; <^ y h&é^<^tûétitâ\ier<mrt\^i dt? Pautiresete. '

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