ACTE ï, SCENE II
l E e o M T E , riant, ' }^i# m^* £t IQ i*«$ retiré êd «ette xI|U ?
pigIro.
ï(«i| , ps|s tout de suite.
1 E c o M T E y l'arrêtant.
Un moment... J*ai cru que c'était elle... Dis toujours, je fentends de reste.
FIGARO
De retour k Madrid , je voulus ess^yfif de nouveau mes talens littéraires; et le the'âtre me parut un ch^mp d*honneur..«
LE COMTE
Ah y mîséricorcle !
FIGARO
{Fendant sg, réplique^ Ip Comte regarde avee attention du côté de la jalousie, ) En véritë , je ne ss^is comment je n'eus pas le plys i^and succès; car j'avais rempli le parterre de« plus excellens travailleurs ; des mains... comme des battoirs'; j'avais interdit las g9Pts, Ifijf cannes, tout ce qui ne produit que de$.dpplau4i$«emens sourds ; et d'bon- Qeur, ^vajQt la pièce, le café m'avait paru dan9 les meilleures dispositions pour nioi.
Mais les efforts de la cabale...
ar.
aiS LE BARBIER DE SÉVILLE.
lE COMTE.
Ah , la Cabale ! monsieur Fauteur tombe!