‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 101 sur 181 · FIO^ARO · texte numérisé non relu

FIO^ARO

Tout comme ud autre : pourquoi pas ? Ils m*ont sifflé; mab si jamais je puis les rassembler.*»

t£ COliT Ë.

L^ennui te vengera bien d'eux.

FIGARO

Ah ! comme je leur ei^ garde ! Qtorbleu I

LE COMTE

Tu jures ! Sais-tu qu*on n*a que vingt-quatre heures au palais pour maudire, ses juges ?

FIGARO

On a vingt-quatre ans au théâtre; la vie est trop courte pour user un pareil ressentiment.

Ta joyeuse colère me réjouît. Mais tu lie me dis pas ce qui t*a fait quitter Madrid ?

FIGARO

C*est mon bon ange , Excellence , puisque je suis assez heureux pour retrouver mon aUrcîen maître. Voyant à Madrid que la république des lettres était celle des loups ,' toujours a^més les uns ronlre lès autres, et que livrrs

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