LE COLIBRI
La nature, en prodiguant tant de beautés à roiseau-mouche, n'a pas oublié le colibri, son voisin et son proche parent; elle l'a produit dans le même climat, et formé sur le même modèle. Aussi brillant, aussi léger que l'oiseau-mouche, et vivant comme hii ^r les fleurs , le colibri est paré de même de
tout ce que tes plus riches couleurs ont d'éclàtaùl, de moelleux, de suave, «t ce qtie nous avxî^ns dit de la beauté de l'oiseati-moucbe, de sa*vivta<ii1îé, de sdn vol bourdonnait ert rapide, de sa cotistâncè à vîsilefr les fleurs , de sa manière de nicher et de viYre, doit
8 appliquer également au colibri : un même iDstioct anime ces deux charmants oiseaux ; et comme ils se ressemblent presque en tout, souvent on lésa confondus sous un même nom.