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De sa priflOB.
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le foM w^fflm db maaxmà it Mrelwt ee qui é^câdra éi vous pnir igiie le f)èm <yé&éral et «Mm preteete«r 4iére»- JBM le méttoire es q&e^tmn ^ni roi cathotiqiie, m mm de Tordre ; on m'écrit encore que l'on n'aitend qve cda pour en finir. Si dans deux mois le mémoire n'est pas expédié, j'aurai perdu tontes les peines ^iie je m^ tmis données jusqn'ici, car celui gni négocie pour moi s^ pera éfangné fia l^ cour d'£q^agne. C'est en vain qoe j'ai prié moi^isêoie i^ père fiénéral de me Tenir e^ aide. Sdos «op» babitade, j| a toujours de mauvais prétextes pour ne reocmnaltre «on troupeau que l<H:squ*M y trouve spn «vaBlagfî* U iradmif mu voir mort pour être délivré de rembarras 4e àMmiiet mm iaaoceace«
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plus que la monarchie d'Espagne ayant été imprimée deux fois, je suis au mieux avec les espagnols de là-bas.
Tâcliez d'obtenir aussi la permission que le frère Denis de Castehetere puisse aller à Rome pour s'occuper de mes affaires. Il présentera *aa pape mon très-excellent livre (je puis le dire sans vanité), et d'autres que, par couardise» Favilla n'ose lui offrir, ce qui nous nuit à tous deux. Il pourrait traiter aussi de l'impression du Remtniscetttr
et d'autres objets qui me sont nécessaires.
Vous voyez combien de choses importantes languissent sous un pape aussi sage et aussi bien disposé...
Accordez-moi sans retard les deux services que je vous demande, mais rendez-les moi vous-même et écrivez-m'en les résultats, si c'est possible. Ne croyez pas aux difficultés dont on vous parle.
Je suis fâché que Favilla dise que le très-illustre Barberino a répondu à Schoppe que je suis mieux ici que je n'é* tais dans mon ordre, à cause de l'envie qu'on m'y portait. Faites-lui comprendre que , lorsque je serai à Rome, quoi qu'il arrive, quand mes supérieurs me connaîtront, et que j'aurai parlé à Sa Sainteté, l'envie cessera ; tout mon malheur vient de mon éloignement et de ce que je sois entre les mains de mes envieux. Que Dieu vous conserve et me rende la liberté, afin que je puisse vous prouver ma reconnaissance. Diles-nK>i quels sont ceux de mes livres que vou
DE CAMPANELLA. 2hi
avez, quel est celui qui vous plalt davantage et quels sont enGn ceux qui vous manquent.
Je suis, elc.
Thomas Campaikelia.
Naples, 10 août 1024.