LIVRE IV. CÎÎj
ifts du Skde de Louis XIV ^ a vol. în-fol. avec loi portraits. 1696-1701 ; Courâes de Têtes et de Bagues ^ faites par le Roi et par les Prmeesei Seigneurs de sa cour, décrites par Gh. Perrault , et orales de planches gravées par Ghaaveaa» în-fol. 1669; Cabinet des Beaux-Arts , oh recueil d*estampes , représentant les beaax-arts avec kars attributs , et des explications eu prose et en vers , petit in-fol. •blông , iSgo ; dne traduction des Fables de Faeme ; un pocme de Saitit Paulin ; heancoup d*antras petits ouvrages , dont nous donnons le choix; et«nfin ses Contes ^ qu*il ne commença dVcrire que dans un lige avancée
Ce n*est |^s seulement sur ces contes charmans et sur %t% antres •onagesi tous pleins de quelque mérite, qu*il faut juger Charles Penraolt;-il faul se rappeler aussi son caractère honorable : « An—
> àtssm de Tenvie , au-dessus de la haine , au-dessus de tous les pe-^ » tiis intérêts , dit Thomas, il ne' fut jamais quVtile; il produisit les
> Uleas, comme d'autres les eussent écartés ; ses connaissances étaient » beaucoup plus étendues ^ue celles d'un homme de lettres ordinaire. » Il avait embrassé une partie des sciences abstraites , saisi plusieurs » braocbes de la physique , et jeté sur la nature en général ce coup - » d'œil (l!un philosophe qui cherche è étendre la carrière des arts , et
* ày transporter, par de nouvelles imitations, de nouvelles beautés; » mais il se distingua surtout dans cette partie de l'esprit philoso-
* pbiqoe, utile lors même qu'il se trompe, qui analyse les principes » du goàt, n'admire rien sur parole , et, avant d'adopter une opinion » même de deux mille ans , cherche toujours à s'en rendre compte.
B'Alembert a fait aussi un grand éloge de Charles Perrault. Yol- ^ut, dans son Siècle de Louis XIV ^ approuve %t& opinions, qui ne sont plas un problème dans notre siècle.
Au moment où nous allons publier ce volume , nous recevons un petit ouvrage , que l'on croit de M. Valkenaër ; il est intitulé : Lettres tur les Contes des Fée^ attribués à Perrault , et sur Vorigine de ia Féerie, vol in-is, 1816, imprimé par J. Didot. L'illustre acadénirien, que Ton a tout lieu de croire auteur de ces lettres piquantes , regarde aussi Charles Perrault « non-seulement comme un homme très^recommandable par l'usage qu'il sut faire de son pouvoir, pour davantage des lettres et des arts, et de tous ceux qui les cultivaient, mais encore comme un écrivain spirituel, ayant des connaissances