TITUS, SEXTUS
Approcbe , qu'en ton sein j'épancbe mon ivresse. Dieux! quel plaisir touchaiitl quel délice enchanteur. De voir tout l'univers heureux de mon bonheur ! Dans ce pur sentiment mon ame se repose : Le monde est dans la joie, et moi seul j'en suis cause 1 Je n'attache sur moi que des veux satisfaits , Et mes amis en noml)re égalent mes sujets. J'ai pu, sans me flatter, dire avec complaisance : Il n'est pas un morlel dans cet empire immense, Qui, s'il pouvoit cent fois et renaître et mourir. Ne me fit offre encor de son dernier soupir. Qu'entends-je .''Tui,'émis...! à mes vœux tout conspire Sans que j'aie encor vu ta bouche me sourire ! Quoi! du même chagrin toujours enveloppé , Mon retour un moment ne l'a point dissipé .' En vain à mou départ pressant ta confiance , IMa tendresse attaqua ton barbare silence :