ACTE I, SCENE II
( à pai't. ) Pardonnez. Que d'appas ! tout accroît mes sonpçons.
( haut.)
De mon audace heureuse apprenez les raisons. Je vous suis inconnu, j'ignore qui vous êtes : Je viens joindre le roi qui fuit vers ces retraites; Et pour calmer l'Espagne en ses troubles nouveaux, J'arrive en ce moment des remparts de Bordeaux. Je voulois occuper ce formidable asile , Qui devient pour Dom Pedre une ressource utile ', Mais des refus suspects, des mots mystérieux Ont enflammé soudain mes désirs curieux ; J'ai peusé que ces murs enfernioient l'innocence. Tos j^ardes m'opposoient en vain la résistance ; Le vainqueur de ZSajarre et celui de Poitiers Imprime le respect dans lame des guerrieis : Dites un mot, madame , et je romps votre chaîne.